Le 26 septembre 2017: Mobilisation nationale pour la psychiatrie

Cette journée doit être l’occasion de dénoncer les attaques subies par la psychiatrie depuis plusieurs années… En effet pas question d’accepter les réductions constantes de budgets ni les mesures de rééquilibrage imposées par les ministères…Des actions sont menées depuis des années dans toute la France contre cette politique…Par notre mobilisation, nous voulons changer l’axe de la politique hospitalière….C’est-à-dire l’orienter vers la réponse aux besoins des populations….Abandonner la pure gestion comptable….Rendre les projets aux professionnel.le.s.

  • NON au démantèlement de la psychiatrie dans les GHT
  • NON à la politique d’austérité qui détruit ce service indispensable rendu aux publics et met à mal la cohésion sociale
  • NON aux fermetures de lits, de CMP, d’hôpitaux de jour et autres structures d’accueil
  • NON aux suppressions de postes et à la réduction des effectifs auprès des patient-es.
  • NON aux politiques de soins (ou à l’absence de politique) qui favorisent l’augmentation des situations de violence
  • NON à l’institutionnalisation du mépris, de la souffrance au travail qui touche les salarié-es dans tous nos établissements

Au cours de cette journée, tou-te-s les professionnel-le-s de la psychiatrie doivent manifester dans la volonté de dire:

  • OUI, la France, 5ème puissance du monde doit se doter d’un service de soins en psychiatrie moderne et résolument humaniste, financé par la Solidarité, principe fondateur de la Sécurité Sociale.
  • OUI au secteur de psychiatrie qui a largement fait ses preuves en matière de réponse soignante, organisationnelle, mais aussi concernant le maillage du territoire
  • OUI, nous exigeons que les moyens nous soient donnés pour répondre humainement et efficacement aux besoins de la population. Nous refusons d’être complices des conséquences des politiques d’austérité actuelles et passées.
  • OUI, notre société doit privilégier le soin par rapport à l’incarcération. Nous refusons que les plus faibles et les plus vulnérables soient stigmatisés et criminalisés et qu’au nom « du tout sécuritaire », ils ne bénéficient pas des soins dont ils ont besoin
  • OUI, nous exigeons des formations permettant à l’ensemble des soignants de répondre aux spécificités de la psychiatrie
  • OUI, nous exigeons que les moyens soient réévalués pour répondre correctement aux souffrances des usagers en terme de structures d’accueil, mais aussi logistiques et bien-sûr en terme de moyens humains médicaux, paramédicaux et logistiques.
  • OUI, les milliers de professionnel-le-s de la psychiatrie que nous représentons exigent d’être reconnu-es et entendu-es par le ministère de la santé (et au sein du récent comité de pilotage de la psychiatrie). Si nous avons été reçu-es, le dialogue social ne peut pas se limiter à un entretien de trois quarts d’heure!
  • OUI à la réelle élaboration démocratique des projets de soins territoriaux en psychiatrie

Dans la continuité du 12 septembre où, avec tou-tes les autres salarié-es, nous devons nous rassembler MASSIVEMENT pour nous opposer à la politique générale d’austérité que lance le gouvernement contre les services publics, la protection sociale, les garanties collectives et le Code du travail.

Agissons pour une psychiatrie moderne, humaniste et accessible

Agissons pour plus de moyens pour la psychiatrie et la santé

Agissons pour plus d’effectifs et l’amélioration de nos conditions de travail

LE 26 SEPTEMBRE POUR DÉMONTRER NOTRE VOLONTÉ DE CHANGEMENT, NOUS VOUS PROPOSONS D’AGIR PAR LA GRÈVE ET DE PARTICIPER AUX INITIATIVES NATIONALES ET LOCALES DE LA CGT.

La CGT du CH Esquirol va déposer un préavis de grève et une action sera envisagée à l’adresse des usagers.

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